Sweet Micky (Michel Martelly)

Un président musicien, un président « Kompa Star », un peu comme si, en France, Johnny Hallyday était président… Impensable, mais en Haïti, pays d’exception ou la musique à une place particulière, tout est possible!

Revenons un peu sur Michel Martelly aka Sweet Micky avec cette petite fiche récapitulative de son parcours, en cours…

Instruments : Clavier (synthés) / Chanteur

Début de carrière musicale en 1988. Il arrive à un moment où la musique Kompa devient très synthétique et flirte avec le zouk, il participe activement à ce mouvement qu’il représente parfaitement de par son profil (clavier, chanteur, producteur).

Cependant, il ne reste pas coincé dans cette chapelle, et s’ouvre avec aisance à de nombreux styles musicaux (Cf- ses collaborations avec Wyclef Jean), tout en conservant toujours ce coté KompaZouk 80’s. Il eu une vraie période de gloire et fut même appelé «le président du kompa», associé à un côté sulfureux pas rassurant à priori pour un «vrai» président Cf- chanson et clip «Bandit Légal». Un mélange des genres qui passe ou qui casse entre Obama et Joey Starr ?

Il sort 14 albums studio et de nombreux Lives.

Politique : Il devient président d’Haïti en mai 2011, très largement aidé par sa gloire passée acquise grâce à sa musique et ses nombreuses relations qui en découlent (y compris dans le milieu militaire).

Il a axé une partie de sa campagne sur l’éducation, en considérant qu’à force d’avoir une vision politique et économique court-termiste Haïti saborde ses chances de sortir de sa misère endémique.

En 2013 il s’engage notamment en faveur de l’environnement.

Vie privée : Profil international (Haïti / US). Il a une femme et 4 enfants. Il est aussi un cousin de Richard Morse dont il est proche.

Liens intéressants pour en savoir plus :
Wikipedia
Un article d’Elizabeth McAlister «The Bad Boy Makes Good»