Radiohead pour Haiti

Le groupe de rock UK Radiohead s’engage une nouvelle fois pour Haïti, en proposant notamment la vidéo du concert qu’ils ont donné au Fonda à Los Angeles en 2010, date qui leur avait permis de réunir 500,000$ au profit des victimes du tremblement de terre en Haiti.

Tout cela est un vrai travail d’équipe, puisque ce sont les fans qui ont compilé ce DVD (Inez & Kii).

Ils organisent également une collecte d’argent via Oxfam America ici :

radiohead haiti
radiohead haiti

Source & liens :
http://www.radiohead.com/deadairspace/
http://inez4bears.blogspot.com/2010/12/radiohead-for-haiti-multi-cam-dvd.html

Bondye Bon

Le film documentaire « Bondye Bon » de Ian Jaquier et Arnaud Robert, sur le conflit de religion en Haïti est diffusé le 16 janvier à 10h sur TSR1 (n°770 sur la freebox).

Source :
www.bondyebon-lefilm.com

Bibliothèques Sans Frontières

Un coup de projecteur intéressant sur l’ONG Bibliothèques Sans Frontières, représenté par son président Patrick Weil. Il n’est pas question de musique ici, mais d’histoire et d’archives, de livres et bien sur de bibliothèques, bref autant de thèmes qui nous tiennent particulièrement à coeur ici sur musique haïtienne

TV5 Monde, Aout 2010.

Source :
http://www.enssib.fr/

James Germain Peya

Le musicien haïtien James Germain et le titre PEYA, extrait album Kreol Mandingue.

Réalisé par Olivier en collaboration avec le plasticien malien Hamadou Sanogo

Wyclef Jean appelle à la révolte

A lire sur le site du Figaro :

Les artistes occupent le devant de la chaotique scène politique haïtienne. Dimanche, la journée électorale s’est ainsi achevée en kermesse populaire. Peu après la demande d’annulation des élections par douze candidats qui dénoncent «des irrégularités et une fraude massive», des cortèges ont parcouru à pied et en voiture les rues des quartiers de Pétionville et de Delmas. Le chanteur Michel Martelly dit Sweet Micky ou encore Têt Kalé et l’homme d’affaires blanc Charles Henri Baker ouvraient la marche debout à l’arrière d’une camionnette en compagnie de la star mondiale du hip-hop, Wyclef Jean.

Le mouvement de protestation pacifique devait avoir valeur d’avertissement aux autorités. La crainte de violences et de «déchoucages» (pillages) s’est estompée. «On voulait voter, ils nous ont pas laissés», chantonnaient les plus jeunes. «La meilleure arme que nous avons, c’est la carte électorale. Je me battrais toujours pour ça», affirmait Wyclef Jean dont la popularité est immense.

Enfant de New York mais resté attaché à ses racines, l’ex-chanteur des Fugees avait vu sa propre candidature à la présidence invalidée en août. Dimanche, il s’est présenté au cours d’une conférence de presse en porte-parole des laissés-pour-compte de son pays natal. «Je ne suis pas un expert en politique, mais je connais ma ville», a-t-il assuré, flanqué de son garde du corps. La casquette en cuir vissé sur un crâne rasé, il a appelé à une révolte citoyenne. «On ne doit pas voler le vote populaire.» Interrogé sur l’origine des fraudes, il s’est retranché derrière l’«avis de la rue», une stratégie populiste pour le moins risquée en ces jours de tensions. «Vous savez bien que la rue dit la vérité et la rue dit que c’est l’unité (le parti du gouvernement)», assurait-il.

Source :
http://www.lefigaro.fr

Léogâne après séisme

Je vous invite à regarder les photos (terribles et superbes à la fois) de Florabelle, afin de constater la situation de Léogâne (épicentre du séisme du 12 janvier 2010) dix mois après le séisme.

« A travers ces photos, il s’agit de rendre compte, non seulement des stigmates du séisme que les haitiens ont surnommé « goudougoudou », de moments de vie dans des camps de sinistrés où les solutions d’hébergement d’urgence provisoires semblent se pérenniser, mais aussi et surtout, de la beauté du peuple haïtien.
En accompagnement de ces photos, les musiques de Beethova Obas et de Boukan Ginen chantent la douleur de leur pays. »

Florabelle

Un grand merci à Florabelle Spielmann (Ethnomusicologue) pour ce travail.

L’ouragan Tomas menace Haïti

Alors que le pays peine à se relever du tremblement de terre, et qu’une épidémie de choléra a tué des centaines de personnes, un ouragan : Tomas fait déjà ses premières victimes.

Tous ces événements viennent malheureusement renforcer l’idée de faillite, d’un pays « victime ». Alors que ces catastrophes sont, indirectement, toutes imputables à une gestion politique et économique déplorable.

Jean-Michel Basquiat

Une exposition du peintre d’origine haïtienne Jean-Michel Basquiat à lieu du 15 octobre 1010 au 30 janvier 2011 au musée d’art moderne de la Ville de Paris.

Pour en savoir plus, un article sur le site culturel evene, à voir aussi un documentaire sur France 5.