Wesli Colonisation avec Tiken Jah Fakoly

Le titre du musicien haïtien Wesli, qui était récemment de passage à Paris ici en 2012 avec Colonisation feat. Tiken Jah Fakoly.

Réalisé par Jim Kagni en 2012.

« Puissance Économique
Puissance Colonialiste
Puissance Impérialiste
Anti écologiste

Ta politique economique, ça ne m’interesse pas
« ça ne m’interesse pas »
Ta politique écologique, ça ne m’intéresse pas »
« ça ne m’interesse pas »
Ton ministère de la justice, ça ne m’intéresse pas »
« ça ne m’interesse pas »
Ta direction de la police, ça ne m’intéresse pas »
« ça ne m’interesse pas »
« 

La Vie Dwol / A Strange Life

En recherchant plus d’infos sur l’excellent titre du musicien haïtien Wesli La Vie Dwol j’ai découvert ce court métrage Haïtien du même nom. Belle découverte.

Un film de Zaka Chéry Claudel

La vie est dure, spécialement quand on essaye de faire les choses bien. Mais la vie est encore plus dure lorsque l’on essaye de faire les choses bien avec les mauvaises personnes. Un petit peu de chance brille sur Sergio.

Haïti à Paris Hommage au Dahomey Atissou Loko

Avec ADJABEL Atissou Loko
Mais aussi : Michel-Ange Quay
T’Doz / Vodou Pop
Ginen n’Yé
Emmanuel Vilsaint
Motsek / Elektropical

Atissou Loko

Au One More 44 Rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris.
À cette occasion,nous avons l’immense plaisir d’inviter ce genie du groove ADJABEL Atissou Loko pour un voyage sonique sous haute fréquence.

Pixies Um Chagga Lagga Louis Collin

Une vidéo réalisée, filmée et montée par Louis Collin, écrite par Black Francis le chanteur du groupe. Um Chagga Lagga des Pixies.
Le clip vidéo a été tourné en France du côté de Toulouse, avec en plus du groupe filmé en noir et blanc en plans très rapprochés, l’actrice Romane Coumes.
Le but était d’obtenir un montage le plus pur possible, simple et sobre, minimaliste. Le fond est blanc et les instruments sont dans le noir. Les images n’apparaissent que dans leur ordre de filmage, un contre pied volontaire face aux complexités du montage vidéo numérique.

Source : louiscollin.com

Adieu Charles Najman

Charles Najman est mort. Une nouvelle surréaliste comme sa vie. Comme chaque personne qui l’on côtoyé, j’aurais plus d’une bonne dizaine d’anecdotes à raconter le concernant. Comme cette fois dans le métro, où voyant une femme se préparant à sortir de la rame, il lui fit une déclaration d’amour enflammée, le genou à terre… la femme sourit et sembla même hésiter une seconde avant de sortir et de le laisser là se rassoir sur son strapontin comme un pauvre ; « Heureusement qu’elle n’est pas restée sinon j’étais dans la merde! » me dit-il sous l’oeil rieur des passagers…

Mais ce que je veux dire ici sur ce site consacré à la musique haïtienne, c’est qu’Haïti vient de perdre un de ses meilleurs ambassadeurs. C’est avec lui que commence véritablement mon travail sur la musique haïtienne. A la sortie de son superbe film Royal Bonbon, Charles m’accorde un long entretien chez lui. Ce fut l’amorce de mon travail d’historien et la rencontre avec un homme brillant, inspirant, passionné de musique, mais pas forcément à l’aise avec celle d’Haïti, ce pays lui ayant finalement apporté beaucoup plus que sa musique.

L’ambassadeur du « peuple le plus fou de la terre » selon ses dires, était forcément un peu fou aussi. Selon certains Haïtiens, mon essai sur Haïti était remarquable, mais si l’on pouvait lui apporter une critique, ce serait qu’il était peut-être trop « Najmanien ». À savoir qu’il valorisait ce recul par rapport au pays que seul un non Haïtien peut avoir, un recul précieux pour comprendre et apprécier cette culture haïtienne si particulière. Najman apportait cela, une ouverture qui rendait Haïti lisible de la plus belle des façons. D’une certaine manière, je reste amère que son oeuvre fut si peu relayée, malgré le côté mondain de l’homme, il reste un parfum d’inachevé, d’artiste incompris qui me dérange le concernant. Voilà pourquoi son départ reste une injustice, qu’il nous convient à tous de réparer, en regardant ses films, en les partageant, en en parlant, en les faisant sortir de la seule communauté haïtienne. Tout le sens de ce travail ici même concernant la musique, il faut le faire pour l’oeuvre de Najman. Cinéaste de l’injustice, il aurait mérité plus de justice et de reconnaissance dans son travail, voilà ma conviction. L’homme brillant s’est brulé les ailes, mais sa mémoire restera parmi nous. Merci Charles pour tout ce que tu m’as apporté et que je t’ai rendu comme j’ai pu. Je vais continuer inlassablement à promouvoir ton héritage.

Louis

Filmographie

1996 La Mémoire est-elle soluble dans l’eau ?
1999 Les Illuminations de Mme Nerval
2002 Royal Bonbon
2004 Haïti : la fin des chimères ?
2011 Une étrange cathédrale dans la Graisse des ténèbres
2014 Pitchipoï

Najman_royal_bonbon
Najman_royal_bonbon

The Painter of Jalouzi iPhone 6s

Un joli film documentaire « The Painter of Jalouzi », revendiqué comme étant le premier film tourné avec un iPhone 6s. Sur un quartier d’Haiti, filmé en 4k.

The film tells the story of one citizen from Jalouzi, one of the largest slums in Haiti, who is determined to bring color to the impoverished area by helping paint the entire town, literally.

Believing that color has the power to transform his community, he’s helping to paint everywhere – on houses, on buses, and the entire hillside. Armed with brushes of bright blues, pastel pinks, and sunshine yellows, he’s helping to mobilize citizens of all ages, determined to turn the grey town into a rainbow full of color to lead the way to a brighter Haiti.

A film by David Darg & Bryn Mooser
Filmed on iPhone 6s Plus
Artists: Duval Pierre & Gerard Fortune
Take Action: RYOT.org/ThePainter